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Part du PIB non pétrolier: 55 % PIB réel 2025 |Chômage saoudien: 7,2 % T4 2025 |Actifs du PIF: 925 Md$ est. 2025 |IDE / PIB: 2,8 % dernière donnée 2025 |Participation féminine: 35,0 % dernière donnée 2025 |Note souveraine: Aa3 / A+ / A+ Moody's / Fitch / S&P |Croissance du PIB: 4,5 % réel 2025 |Pèlerins Omra: 18 M+ étrangers 2025 |Part du PIB non pétrolier: 55 % PIB réel 2025 |Chômage saoudien: 7,2 % T4 2025 |Actifs du PIF: 925 Md$ est. 2025 |IDE / PIB: 2,8 % dernière donnée 2025 |Participation féminine: 35,0 % dernière donnée 2025 |Note souveraine: Aa3 / A+ / A+ Moody's / Fitch / S&P |Croissance du PIB: 4,5 % réel 2025 |Pèlerins Omra: 18 M+ étrangers 2025 |

Alerte d'écart : villes saoudiennes dans le top 100 mondial

Évaluation de l'objectif saoudien de placer trois villes dans les classements mondiaux du top 100 d'ici 2030, avec analyse de Riyad et Djeddah.

Alerte top 100 des villes saoudiennes - KPI Vision 2030

MétriqueValeur
Valeur actuelle1 ville, Riyad proche du top 100
Objectif 20303 villes dans le top 100 mondial
Écart2 villes supplémentaires
Rythme annuel requisAmélioration soutenue des classements
Années restantes4
Niveau de risqueMoyen-élevé

Analyse

L’ambition de Vision 2030 de placer trois villes saoudiennes dans le top 100 mondial des classements de qualité de vie et de compétitivité reflète la transformation plus large de l’urbanisation et de la qualité de vie en cours. Riyad, capitale et de loin plus grande ville du Royaume, est la candidate la plus avancée. Elle a progressé sensiblement dans plusieurs indices mondiaux grâce aux investissements d’infrastructure, au développement du secteur du divertissement, à l’extension des transports publics et à la création d’espaces verts. Sa position dans des classements comme le Kearney Global Cities Index et les indices de qualité de vie de l’Economist Intelligence Unit s’est améliorée, même si elle n’est pas encore régulièrement dans le top 100 de l’ensemble des grands indices.

Djeddah, deuxième ville saoudienne et porte d’entrée de la mer Rouge, est la deuxième candidate naturelle. La ville bénéficie de sa localisation côtière, de son patrimoine culturel et de son rôle d’accès à Makkah. Elle reste toutefois confrontée à des défis d’infrastructure, notamment la gestion des inondations, la congestion routière et un tissu urbain ancien qui exigent des investissements importants. Le projet Jeddah Central et les développements du front de mer visent à transformer la proposition de la ville, mais leurs calendriers de livraison s’étendent jusqu’en 2030 et au-delà.

La troisième ville est moins évidente. Les candidates incluent Dammam-Khobar-Dhahran dans la Province orientale, qui bénéficie de la gravité économique de Aramco et d’aménités culturelles en croissance, ainsi qu’une éventuelle ville de mégaprojet comme NEOM, qui aspire à être une ville mondiale dès sa conception. Le statut de NEOM comme ville classable d’ici 2030 reste toutefois incertain compte tenu de son calendrier de développement. Le corridor Makkah-Madinah, bien que mondialement significatif pour le tourisme religieux, fait face à des contraintes de qualité de vie liées à la chaleur extrême, aux pics saisonniers de population et à une activité économique moins diversifiée.

Facteurs d’atténuation

La transformation de Riyad dans le cadre de Riyadh Strategy 2030, supervisée par la Royal Commission for Riyadh City, est complète. Le métro de Riyad, l’un des plus grands projets de transport urbain au monde, approche de l’achèvement avec six lignes couvrant 176 kilomètres. L’initiative Green Riyadh vise à planter des millions d’arbres et à créer de vastes réseaux de parcs. King Salman Park, l’un des plus grands parcs urbains au monde, et Sports Boulevard redessinent les fondamentaux de qualité de vie de la capitale. Ces investissements d’infrastructure répondent directement aux critères utilisés par les organismes de classement mondiaux.

Le développement en cours de Djeddah comprend la Haramain High-Speed Railway reliant la ville à Makkah et Madinah, la régénération du front de mer et la restauration du quartier historique d’Al Balad soutenue par l’UNESCO. Le développement de la Corniche et de nouveaux districts de divertissement vise à élever le profil international de la ville.

Le Regional Headquarters Programme, en concentrant les multinationales à Riyad, améliore le score de connectivité mondiale de la ville, facteur clé des classements de compétitivité. La présence diplomatique croissante, les infrastructures d’écoles internationales et la qualité des soins soutiennent également l’amélioration des classements.

Évaluation du risque

Cet objectif est classé à risque moyen-élevé. L’entrée de Riyad dans le top 100 est atteignable compte tenu des trajectoires d’investissement actuelles, même si les résultats précis dépendront des méthodologies et de la performance des villes concurrentes. Placer une deuxième puis une troisième ville saoudienne dans le top 100 est nettement plus difficile, car les progrès de classement exigent non seulement de l’infrastructure, mais aussi des aménités culturelles, une qualité environnementale, des perceptions de sécurité et un dynamisme économique qui se construisent sur plusieurs années.

Le scénario central voit Riyad entrer dans le top 100 de plusieurs indices d’ici 2030, avec Djeddah en rapprochement mais potentiellement en deçà. Une troisième ville dans le top 100 d’ici 2030 est improbable dans la plupart des scénarios. Le gouvernement pourrait élargir la métrique pour inclure des classements spécialisés, environnement des affaires, destinations touristiques ou maturité numérique, où les villes saoudiennes performent déjà mieux.